Pérégrinations

Renaissance

Je vais faire court:

voilà le nouveau site, tout neuf, avec une remise à jour des catégories, des nouvelles photos.

J’espère qu’il vous plaira.

J’ai gardé pas mal de nouvelles photos sous le coude. Je ne veux pas promettre un planning, mais il y aura des mises à jour plutôt dans pas très longtemps.

Bonne visite.

Oct 12, 2015 | Posté par dans Pérégrinations | 0 commentaire

Un an plus tard

Ca fait quelques temps que ce blogue est en respiration artificielle. Le site et le blog vont prendre un petit coup de jeune dans les semaines à venir.
Mais si je fais cette note c’est que cela fait 1 an jour pour jour que je suis rentré d’Amérique du sud et que je n’ai qu’une envie : y repartir!

Et revoir ceci (et peut-etre même grimper dessus):

 

Avr 28, 2011 | Posté par dans Pérégrinations | 0 commentaire

Exposition d’idées

Voilà le topo. Sur les 4500 déclenchements d’Alcide (mon fidèle canon 40D) j’ai gardé environ 1500 photos. Ce qui est plutôt un bon ratio; il y a beaucoup de photos que je considère comme « de touristes » et qui donc n’iront pas dans l’expo mais ça ne diminue que d’assez peu la quantité de photos qui peuvent entrer en compte dans la sélection.

Faire une exposition n’est déjà pas une chose aisée, alors sur un voyage encore moins. Que raconter? Les souvenirs n’ont pas le même impact en photo. Faire une expo chronologique? Ou par pays(ce qui pour moi reviendrait au même en fait)? Choisir un thème et donc occulter toute une partie de cette histoire? Essayer de trouver un thème un peu bancal pour arriver à mettre à peu près tout ce que l’on veut pour raconter cette expérience? Même si aucune photo ne peut en raconter autant que tout ce qu’on a vécu sur place.
J’ai plus ou moins en tête un thème d’exposition depuis quasiment le début du voyage. C’est censé être un avantage. Le problème c’est que je me dis que ce n’est peut-etre pas si pertinent que ça. Et de toutes façons j’ai tout le temps une nouvelle idée ou bien je me dis que je pourrai détourner un peu la chose, voire même changer complètement.
Et  quand je reste sur le thème choisi au départ, je me retrouve avec 250 photos en préselection, il faut ensuite en enlever et là nouvelle complication. Pourquoi celle-ci aurait plus sa place que celle-ci qui est tout aussi forte que l’autre mais qui raconte une autre « histoire ». Bref à ce rythme là j’avance assez peu. Mais je ne désespère pas.

En attendant, j’en ai enfin « fini » avec la route du rock 2010 sur flickr et c’est visible par ici : galerie RDR2010 ou alors sur lecargo.org (il y a toutes les photos pour chaque groupe faut un peu fouiller par contre il y a un petit moteur de recherche). J’en remettrai certainement quelques unes en ligne dans le futur mais là je passe à autre chose.

Si jeudi soir vous êtes sur Paris et que vous n’avez rien de prévu, Staircase Wisp est en concert; tous les renseignements sont ici : concert sw

Pour faire la promo voici la vidéo faite par votre serviteur old and new stuff

A bientôt les amis!

Nov 21, 2010 | Posté par dans Pérégrinations | 0 commentaire

Il y a un temps pour tout

J’avais prévenu au tout début de ce blogue que la régularité n’était pas mon fort. En voici la preuve. Depuis mon retour, une seule note. En juillet. Alors ok, comme dans la note précédente je peux me cacher derrière les tournages, les concerts, les vacances tout ça. Il faut surtout admettre que j’ai complètement mis de coté ce truc, par flemme principalement.

Mais bon, là je me dois de vous écrire une petite bafouille.

En effet, plus de 6 mois après mon retour, j’ai enfin terminé de bosser les photos du voyage. ENFIN!
Autre nouvelle, les cartes postales sont imprimées (il faut que je vérifie si je n’ai oublié personne mais logiquement tout est ok). Après tant d’attente fébrile, j’en suis persuadé, vous allez enfin recevoir (en main propre) votre/vos carte(s) postale(s). J’ai d’ailleurs déjà commencé la distribution hier.

Comme les photos sont prêtes je me suis également lancé dans une pré-sélection de photos du voyage dans le but d’en faire une exposition. J’ai déjà plus ou moins le thème en tête. Je l’avais déjà sur place, ce qui va grandement aider ! Donc dans les semaines qui viennent j’espère que je pourrai vous annoncer une exposition et un vernissage! Pour l’occasion le site fera peau neuve!

Je vous dis donc (avec un peu de chance) à très bientôt!

Nov 14, 2010 | Posté par dans Pérégrinations | 1 commentaire

Complot

Je suis rentré. Il y a 2 mois et demi… Oui je sais, j’aurais dû écrire ici plus tôt. Mais ce n’est pas de ma faute. Il y a eu un complot contre moi pour que je ne raconte pas la suite de mon voyage. Et le complot n’est pas terminé, c’est pour cela que je ne parlerai pas d’Amérique du sud dans ce petit billet mais plutot que je montrerai les preuves du complot ourdi contre moi!

Evidement, en rentrant en France, la première des choses que j’ai faite ce fut de revoir les amis et la famille, et de fêter tout ça!

Et puis quelques concerts comme :

les 65daysofstatic

ou bien Deerhunter:

et Liars

J’ai aussi assisté au concert des Black Rebel Motorcycle Club, mais sans passe photo (pour voir des jolies photos je ne saurai que trop vous conseillez d’aller chez le sieur Wally sur ce billet ci).
J’ai aussi, par le plus grand des hasards, vu le stade de France de l’intérieur, et par la même occasion Muse et Kasabian qui faisait un concert au débotté. Sympa, le SDF, Kasabian, et puis Muse aussi, qui ont fait le  show mais qui n’ont pas réussi à me réconcilier avec les trois derniers albums, mais avec Queen peut-être. Bon tout ça c’était cadeau, merci aux gens d’être si gentil avec moi, votre karma a pris 450 points d’un coup.

Il y aussi eu cet appel de Chef pour que je participe à un tournage en tant que chef electro, j’en ai profité, comme d’habitude, pour faire quelques photos de plateau. Le film s’appelle « Ridicule » et a été réalisé par Najar&Perrot

J’ai également fait photographe de plateau sur un petit court-métrage qui s’appelle « Le GreenBoy », réalisé par Jérôme Genevray, par contre les photos ne sont pas encore terminées, ça ne devrait pas tarder!

Et hier j’ai terminé les photos que j’ai prises pendant Solidays (seulement photos d’ambiances, je n’avais pas de passe photos pour le festival).

En plus de tout ça, la préparation de l’exposition sur le voyage, vous comprendrez que ce blog eut une période de coma profond!

Ca va revenir!

(la plupart des photos des concerts sont sur flickr, et les photos des tournages et de solidays vont être ajoutées très prochainement)

Juil 13, 2010 | Posté par dans Pérégrinations | 1 commentaire

La tête dans l’avion

Bon, j’ai hâte de rentrer là. L’avion est dans moins d’une semaine, si le volcan ne refait pas des siennes!
Demain, je quitte Cochabamba pour me rapprocher de la frontière argentine. Ensuite j’irai soit à Salta, soit à Cafayate, la ville du torrontes (vin blanc dont je suis fou depuis Mendoza). Je déciderai au dernier moment.

J’ai donc 20h de trajet de Cocha à Tupiza et ensuite je dirai une trentaine de la frontière à Buenos Aires. Et mon gros problème actuellement, c’est que Gavroche puis Javert et pour finir Jean Valjean sont morts. J’ai fini Les Misérables. Et j’ai même bientôt fini les notes et les commentaires du bouquin. Donc les heures de bus, et les futures heures d’attentes dans les aéroports (qui peuvent très vite être multiplier si le gros islandais se remet à fumer) vont être longues. Ou alors je recommence le livre que j’ai lu pendant le vol à l’aller…
Premier point négatif.

Deuxième: je ne verrai pas Joachim, qui fait un tour du monde et qui est actuellement à Santiago de Chile. On avait l’idée de se croiser à Cordoba, en Argentine, mais ce n’est pas possible (à cause, entre autre, d’horaire de bus à la con)! Dommage…

Troisième: mes colocs ont eu la joyeuse idée d’avoir une vie le jour de mon retour, alors que franchement, ça aurait dû être jour férié en France (au moins, dans le reste de l’Europe au mieux). Ce qui fait que là pour l’instant (à moins qu’ils ne me fassent une surprise genre on est pas là mais on t’attend tous dans le salon) je vais rentrer dans un appart sans personne. Chose qui me réjouit é-nor-mé-ment… Il ne reste plus qu’à trouver quelques fainéants de chomeurs, ou d’étudiants, ou de profs dans mes amis pour pas avoir le contrecoup du voyage en arrivant. (Amis chômeurs, étudiants, profs, fainéants, je vous aime)

Il y a bien sûr des points positifs!
J’ai fait de l’escalade !!! Ça faisait des années que j’en avais pas fait, ça me plait toujours autant, donc je m’y mets en rentrant en France. Décidé!
En fait, c’est arrivé bizarrement: depuis San Pedro je voulais faire une balade à cheval. Sauf qu’au Chili c’est cher, au Pérou j’ai passé mon temps à marcher. Donc la Bolivie c’était l’endroit rêvé. Par manque de temps, ou parce que les endroits où j’etais n’étaient pas forcément faits pour, ce n’est qu’à Sucre que je me suis bien renseigné. Donc, dans les agences, en feuilletant les brochures pour les balades à cheval, je vois « escalade » dans les activités proposées par les agences! Souvenirs, envie etc! Bref ça devient une obsession. Sauf qu’à Sucre, tout est cher (aussi cher qu’en Argentine pour les activités, c’est pour dire). Donc abandon.
Résultat, le premier jour à Cocha, je fais toutes les agences pour trouver des activités d’escalade. Rien. Enfin si, une, mais quand j’ai enfin eu l’adresse, il était 18h, c’était fermé. Le lendemain, pour l’almuerzo (repas du midi en Amérique du sud) je mange avec Alina (une allemande avec qui j’ai fait tout une partie du voyage en Bolivie) et trois garçons de Cocha: Daniel, Diego et Mauro. L’escalade arrive dans la discussion et là Diego me dit qu’il va grimper avec des amis le lendemain et que je peux venir.
Ô joie! L’aprèm du samedi a donc été géniale: grimper en extérieur, et pas sur un mur artificiel. C’était super!! Bon les chaussures de randos, c’est pas vraiment fait pour mais!
Je devais regrimper aujourd’hui mais je n’ai pas pu joindre la personne qui organisait la chose. Tant pis!

Autre point positif: il fait beau et chaud (ou chaud et beau, pour mes amis les belges)

Et enfin: même si c’est la fin du voyage et que j’ai plus beaucoup de sous, j’ai craqué. Vu qu’ici c’est ridiculement pas cher, faute de chapeau à mon goût et à ma taille, je me suis fait faire une veste en cuir sur mesure. Le tout pour moins de 50€. J’avais jusqu’ici été plutot soft sur les achats matériels. C’est mon cadeau perso quoi. Je la récupère demain matin, et demain soir, j’entame le retour.

Avr 21, 2010 | Posté par dans Pérégrinations | 1 commentaire

Voyage dans le passé #3, ou comment perdre un bras

27h de bus, donc. 1620 minutes. 97200 secondes. Un peu plus d’un tour de la Terre sur elle-même. Environ 1550 km. Une paille.
L’avantage au Chili, c’est que les bus sont quand même super confortables (enfin, ça dépend desquels, vous verrez plus tard); le désavantage, c’est qu’ils sont chers. Donc en achetant le billet de bus pour un siège inclinable (même pas un siège TRES inclinable),j’ai déjà laissé ma main dans l’histoire.

Avant de partir, je pensais passer un mauvais moment dans le bus. Pas pouvoir réellement dormir, pas manger vraiment (les « repas » offerts par la compagnie ne remplissant pas un estomac digne de ce nom; pour ceux qui connaissent, les repas dans les avions sont plus consistants). Conditions parfaites pour finir affamé, fatigué et très énervé. Et bien pas du tout. Je ne vais pas dire que j’ai dormi comme dans mon lit XXL de Clichy, ni que j’ai bien mangé, mais vu que ce poisson pas frais du port de Valpo avait mis mon estomac et tout mon système digestif à l’épreuve (pendant les deux jours précédents) donc un peu de fièvre et un peu de fatigue m’ont aidé à dormir, et mon système digestif ne reclamait pas de la grande bouffe riche. En somme, c’est le meilleur trajet de tout mon sejour. (Au moment où j’ecris il me reste une cinquantaine d’heures de bus pour rejoindre Buenos Aires et je ne pense pas vivre un trajet comme celui-ci). La victoire du poisson pas frais sur le trajet de bus, ou comment avoir du positif dans le négatif.
L’arrivée a 2h du matin à San Pedro annonce une chose : la galère pour trouver un hotel, une chambre d’hote ou un camping. Et à la descente je me retrouve avec un québécois, Jean-Philippe, qui est déjà venu ici, une chilienne, Maria-Jesus, et un couple de suisses: Nathalie et Arnold. Mission: trouver où dormir. Après quelques portes closes, on trouve une petite maison avec quelques chambres libres. Le tout pour plus de 10 euros par personne. AIE.
Extinction des feux vers 3h dans la nuit du vendredi à samedi. La journée ne sera pas réellement productive, à part pour chercher des activités sympas et pas trop chères. Peine perdue ici. Sauf la bouffe. On arrive à se faire des bonnes courses pour de bons repas et des jus de fruits frais, en effet il y a un mixer à l’hotel. Retour et tentative de mixage de fruits. L’appareil ne fonctionne pas, on essaie tout ce que l’on peut. Rien. Il est pourtant plein de fruits, de sucre, de glaçons… on laisse tomber pour s’occuper du repas, et puis Jean-Philippe essaie une dernière fois le mixer, et ô miracle, ça fonctionne, on pourra donc deguster un bon jus de fruits (qui ne fait que donner un avant goût du Pérou et de la Bolivie, pays des jus de fruits frais). L’aprèm sera dédiée aux recherches de tour, et aux indécisions vu les prix. Finalement, je ferai 2 sorties: la vallee de la  muerte (la vallée de la mort, mais en fait à la base c’etait pas du tout ce nom là) et la vallee de la luna (vallée de … la Lune évidement), et les geysers du Tatio. C’est là que je perds l’avant bras et le bras.

Pour la première sortie dans les deux vallées, je ne peux que vous dire d’attendre pour voir les photos, cela sera plus marquant que ce que je pourrais (mal) écrire sur ce sujet.

Pour les geysers, à posteriori, c’était bien.
Les points negatifs sont nombreux: réveil à 3h45, pour finalement pas grand chose, en tout cas pour moi, parce que nous sommes arrivés de nuit, donc impossible de prendre de photo pendant une heure… super genial, vu le prix que l’on a payé ça fait cher l’heure inutile… baignade dans les eaux chaudes. 45 personnes dans une petite piscine … très peu pour moi. Ensuite petit tour dans le parc naturel pour voir quelques animaux, des volcans, et un petit village, idée très bonne, sauf que toutes les agences font le même circuit, donc ça devient une caravane de mini bus et de jeep… donc vraiment naze.
les points positifs : balade au milieu des geysers plus impressionnants qui me tendaient leurs fumées avec un super lever de soleil. Très (très très) bonnes photos je crois. Ca va peut-être rentabiliser la sortie si j’arrive à en vendre quelques unes. En plus, la plupart des touristes étaient en train de barboter dans les eaux chaudes, donc jétais tranquille. Et les paysages sont magnifiques. Nous sommes juste en face de la Bolivie, ça annonce de belles choses pour plus tard.

Je rentre bien dégouté, au camping (oui entre-temps nous avons changé de lieu). La visualisation des photos me redonne un peu le moral, et l’après-midi qui suit dans le camping va aussi aider. Bonne ambiance, musique, gens chouettes.
Le soir, bus pour Arica (dernière ville avant le Pérou). Tout était bien parti pour un bon trajet, jusqu’au moment où j’ai cru me sentir mal: 45 personnes dans le bus, qui essaient de dormir ou y arrivent avec … du chauffage. Il faisait 27º dans le bus. Horrible, air vicié en plus, j’ai cru etouffer. A un arrêt je demande au chauffeur pourquoi il y a du chauffage et si il peut le baisser ou faire quelque chose. Je prends l’air, remonte dans le bus, aucun changement… super… 5 minutes plus tard, on a eu droit a 2 minutes de clim’ à fond… encore plus super… comment choper la crève en une leçon… vive le Chili. Je réussis à dormir encore un peu avant l’arrivée à Arica.
Le Chili n’a pas encore donné toute sa puissance de contradiction et d’incohérence. Il existe un train entre Arica et Tacna au Pérou. Parfait pour passer la frontière, après l’épisode de la nuit en bus je me dis que ça pourrait être génial. Taxi pour la gare ferroviaire et là, grosse blague:
le premier train est à 8h30 et la billeterie n’ouvre pas avant 10h et le seconde est à 20h… grille fermée donc pas moyen d’entrer dans la gare pour attendre le train et essayer de passer sans payer (je pense que même les amendes ne sont pas insurmontables) Donc train oui, mais sans pouvoir le prendre. Ca sera donc encore du bus.
Le plan était de me poser un peu à Tacna (ville absolument pas touristique) pour préparer la suite du voyage, mais trouver un hotel sans guide touristique qui t’en indique un ou deux, cela revient à prendre un taxi et les faire les uns après les autres… Abandon du projet. Résultat je prends un bus pour Arequipa. Mon premier vrai arrêt au Pérou.

Avr 19, 2010 | Posté par dans Pérégrinations | 1 commentaire

Voyage dans le passé #2

Après l’Argentine, il faut s’attaquer au Chili.

Ca commence par 1h de retard au départ du bus, il faut que ça arrive le lendemain de ma despedida (fête de départ), c’est à dire le matin où t’as réellement besoin de sommeil, et absolument pas de te taper 8h de bus…
Logiquement, pour le départ de Mendoza la règle c’est évidement de faire … un asado bien sûr! Et bien pour le coup, on a fait une tartiflette!! En plein été, en Argentine, avec une Dama Juana de chablis (bouteille de 5 litres que tu peux échanger, on en utilisait avant en France) et du Fernet Coca (logique). Soirée super chouette avec évidement le maitre de maison Olivier, Fred, Sandra la guide de montagne, Marcus le suisse, Cédric, Sam le chasseur de castor (enfin il ne l’etait pas encore ce soir là), Arandu la paraguayen, Juan, Laura, et Tegan et Andrew les canadiens.

Il y avait juste ce qu’il fallait de tartiflette même si elle avait un gout de reviens-y!!
Le début du voyage, donc, se passe dans les vignes avec vu sur la cordillière, puis directement dans les montagnes. Juste avant la frontière, quand on regarde les montagnes qui sont de part et d’autre de la route, on a l’impression de voir des soucoupes volantes, toutes en pierre, écrasées dans le sable et la terre, c’est très bizarre et impressionnant.
Après les 2 heures (!!) de passage à la douane nous entamons la descente. Pour certains, on pourrait appeler ça la descente aux enfers: 31 virages de descente les uns à la suite des autres, parfois à plus de 180º!! Si tu as la chance (ou le malheur) d’être devant, à l’étage du bus, alors tu as l’impression, à chaque virage, d’être au-dessus du vide (et en fait, ce n’est pas qu’une impression).
Ensuite, la vallée. Après la descente aux enfers, on a l’impression qu’on s’est planté de route, parce qu’on est loin des 9 cercles de Dante ou ce genre de choses. C’est luxuriant, ensoleillé avec des petites collines vertes partout, des palmiers, des arbres fruitiers, un peu de vignes, des champs verts, … Si l’enfer ressemble à ça, je ne vais pas forcément faire attention à mon karma, c’est vraiment magnifique!!
Bon, après on arrive dans des villes de plus en plus grande, le charme s’évanouit petit à petit jusqu’à disparaitre en arrivant à Viña Del Mar.
Viña ou l’idiotie à l’usage du tourisme balnéaire. On ne va pas lancer la pierre, nous avons la même chose sur nos côtes, mais ça fait quand même très mal de voir ces énormes tours pour touristes friqués chiliens (Viña est la station balnéaire la plus prisée des stars de la TV chilienne). Donc, arrivée dans cette ville avec presque 3h de retard. Et, à ce moment là, je maudis la compagnie; mais pas pour longtemps. Nous partons un peu après, histoire d’avoir un retard de 3h pile, c’est mieux pour les statistiques. Et de Viña à Valparaiso, la route longe l’océan, il est 20h.
Et là, pendant 10 minutes, je vois le plus beaucoup coucher de soleil de ma vie, indescriptible, les photos parleront d’elles-mêmes.

Je ne parlerai pas du tremblement de terre, j’en ai déjà parlé ici

Au Chili, j’ai été hébergé par Olivier, un expat’ qui a fait 6 mois d’échange avec son école et qui fait 6 mois de stage en plus. C’est dans sa maison que l’on était pendant le terremoto. J’ai donc, fait la connaissance, grâce à lui de Martin (le stagiaire imaginaire) et Fanny, de  Sebastian et Boris les frangins chiliens, de Arnaud un autre expat qui a eu le malheur de s’installer à Viña avec les deux autres français de son école qui sont en échange aussi et de Charlotte que j’ai croisé seulement deux jours car elle rentrait de voyage.

Les jours qui ont suivi le tremblement de terre, la ville a éte comme morte: nee pas trouver un seul lieu ouvert pour manger un samedi soir alors qu’il n’est même pas minuit, en amérique du sud, c’est inconcevable. Et pourtant… Avec Martin et Boris, nous avons essayé dans tout le quartier et aux alentours. Rien. Seules deux botellerias étaient ouvertes. On a fêté ça avec du vin, de la bière et des chips. De la grande gastronomie…
L’avantage de la ville morte, c’est que l’on peut, quand on prépare un minimum, faire un asado en plein milieu de la rue un dimanche soir. A peine deux voitures sont passes pendant les quelques heures du barbeuk! C’était vraiment chouette.

Les jours suivant se déroulent tranquillement, de la visite de ville, des photos, un poisson pas frais, des soirées dans des appartements grands comme des châteaux, un déménagement de gens inconnus, un plouf rapide dans l’océan Pacifique: l’eau devait être à 15 ou 16º, c’est trop peu pour moi. Bref des bonnes choses. Et évidement, les bonnes choses ont une fin. La fin c’est 27h de bus jusqu’à San Pedro de Atacama.

Avr 17, 2010 | Posté par dans Pérégrinations | 0 commentaire

Il faut déjà penser au retour

Il se trouve que depuis quelques temps je bouge beaucoup, et je n’ai pas forcément le temps de passer par ici pour écrire de gros articles. En plus, je fais beaucoup de trucs super chouettes. Comme passer une nuit à être malade, passer des heures dans les bus qui ont des soucis d’amortisseurs ou de jouer les infirmiers pour les autres gens malades. La Bolivie c’est super!
Blague à part, oui, j’ai fait des trucs géniaux. Beaucoup, et le problème, c’est que je n’ai pas le temps pour tout raconter. Ca sera d ailleurs pour plus tard.

Là, c’est mon dernier jour dans la capitale constitutionnelle de la Bolivie,  Sucre. Ce soir, direction Cochabamba pour mes derniers jours boliviens, le voyage se termine très bientôt et évidement je ne ferai pas tout ce que j’avais prévu. De Cochabamba je vais me taper environ 50h de bus (pas tout d’un seul coup, mais presque) pour redescendre à Buenos Aires pour prendre l’avion qui me ramènera en France.

Sentiment partagé entre l’envie de rentrer retrouver tous les gens que j’aime et qui me manquent, et l’envie de rester pour aller faire des treks dans le nord de l’Argentine, aller voir les chutes d’Iguacu ou de partir dans la jungle bolivienne, ce genre de choses super cool que je ferai l’an prochain!

Mais il y a plein de choses cools en Europe que je veux faire; et d’autres que je dois faire aussi (et en général, celles-ci sont moins funky que les autres).
Et j’ai une idée d’exposition sur le voyage; l’idée pourrait être géniale, mais je pense que je vois trop grand, enfin même si j’arrive à faire juste la moitié ça sera déjà très très bien!! Je n’en dis pas plus pour l’instant, il faut d’abord que je vois si j’ai assez de matière et si le thème est suffisament pertinent.

Le retour en France pourrait être parsemé de voyages (encore) de concerts et de séances photos. Si en plus il y a un ou deux tournages par ci par là, cela pourrait vraiment être un retour parfait !!

Les prochaines photos seront en ligne quand je serai rentré!!

Avr 14, 2010 | Posté par dans Pérégrinations | 2 commentaires